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La naissance de : "Villa Eugénie"

Mis à jour : janv. 24

Par Lielie Sellier



Différents événements m’ont interpellée les mois précédents l’écriture de Villa Eugénie. L’alerte omniprésente rappelant qu’il faut sauver la planète, ses ressources, ses espèces animales menacées m’a à nouveau interpellée. Le compte à rebours pour cette sauvegarde est enclenché. Des citoyens ont choisi de se battre pendant que la plupart des chefs d’états continuent de mener une politique basée sur les profits et non la sauvegarde de la terre. J’ai toujours été concernée par la protection environnementale et animale, il était nécessaire que j’en parle dans l’un de mes romans.




J’ai mis en place mes personnages en fonction de ce thème principal. J’ai greffé sur ce thème d’autres sujets dont j’avais envie de parler : l’antisémitisme, l’homophobie, l’acceptation des différences, la réinvention du couple, la résilience, les passerelles entre le monde des morts et des vivants, les phénomènes migratoires.

J’apprécie de manier l’utopie dans mes romans, trouver des chemins de traverse, créer des liens entre des mondes, des personnages qui peut être ne se seraient jamais rencontrer s’ils étaient restés sur des routes balisées.



Résumé :


Et si, quelque part, sur une île perdue au milieu de l’océan, s’organisait la résistance d’une poignée d’humanistes pour sauver la planète, ses animaux et ses plantes en voie de disparition, les femmes et les hommes en danger un peu partout dans le monde. Un couple très émouvant, Paula et Seth s’y retrouveront après une rupture de plusieurs mois due à la perte de leur fils, Tom. Ils s’y installeront dans la radieuse villa Eugénie. Ils adopteront un petit orphelin, Ketso, qui deviendra le ciment de leur renaissance amoureuse

Cette île est devenue au fil des années une sorte de plaque tournante d’une humanité volontariste et courageuse, De nombreux rescapés de différents conflits, des juifs, des migrants, des résistants vont y être cachés, de nombreuses expéditions vont aussi en partir pour explorer le monde et rapporter toutes sortes de plantes médicinales ou de fleurs sculpturales. L’île accueillera notamment des jeunes homosexuels rejetés par leurs familles et des artistes en résidence.

Plusieurs générations de fortes personnalités, Luce et Joseph, Berthe et le Capitaine, Léo et Tangui, Samba, Maya vont y trouver une famille, l’amour, le respect de l’autre, la force de se battre sur tous les fronts. Certains vont fonder un dispensaire au Botswana pour s’occuper des orphelins et les soigner, pour lutter contre le sida, construire un sanctuaire, combattre les braconniers, protéger les familles de gorilles et les espèces menacées, éléphants, lions, rhinocéros…

Au gré de ce merveilleux kaléidoscope humanitaire, l’auteur, Lielie Sellier renoue avec l’un de ses thèmes de prédilection : la survivance des morts au sein de la communauté humaine. Des morts qui circulent donc avec respect et bienveillance parmi les habitants, échangent avec eux et apaisent leurs tourments et blessures.

Et si, depuis cette île magique façonnée par une romancière résolument universaliste, nous retrouvions avec bonheur le sens profond du mot « utopie » !


Extrait de Villa Eugénie :


Dans cet extrait, vous ferez la connaissance de Maya et la naissance de sa vocation, devenir primatologue et crée un sanctuaire pour les grands singes en Afrique.


Maya avait été très bouleversée et émue quand Samba lui avait compté l’histoire de sa vie, de son peuple, lui avait révélé que beaucoup de ses frères et sœurs de couleur étaient devenus esclaves, à travers le monde, des vies de misère sous le joug de leurs maîtres, loin de leurs racines. Chacun avait gardé en héritage des chants, des danses, des souvenirs. Samba avait transmis à Maya la fierté de ses origines, de sa culture, de tout ce qui avait contribué à ce qu’ils étaient.

Maya pensait qu’elle serait plus utile dans son pays natal que sur l’île, elle avait besoin de grands espaces, de creuser à son tour son sillon. Berthe lui avait donné sa bénédiction. Elle la comprenait, ayant tout quitté elle-même pour suivre le capitaine très jeune et venir vivre sur l’île. Maya partit étudier sur le continent pour repartir par la suite en Afrique. Maya allait devenir une primatologue reconnue, elle vivrait entourée de grands singes menacés, frères des hommes. Ce serait son combat à elle, sa vie. Maya avait acquis une passion pour les animaux sur l’île et à travers leurs nombreux voyages à travers le monde. Elle avait découvert dans de nombreux pays la condition désastreuse des animaux, traités comme des biens de consommation, des objets, des cobayes… Elle avait été très touchée par un reportage sur la réhabilitation de singes de laboratoires dans un sanctuaire en Floride. Pour la première fois, ces chimpanzés avaient foulé l’herbe, touché l’écorce des troncs d’arbres, pu boire l’eau d’une rivière. Une psychologue les avait accompagnés pour toutes leurs premières fois à apprendre comment boire, comment se nourrir. Maya avait lu dans le regard de ces chimpanzés l’étonnement, l’espoir, un nouvel éclat s’installait au fil des jours. L’humain réapprenait aux chimpanzés les gestes simples de la vie quotidienne. La vocation de Maya était née. En quittant l’île, elle avait emporté dans ses bagages ses trésors précieux, des boutures de rosiers. Quelques années avant de mourir, Samba avait touché son Graal, il avait réussi à créer plusieurs variétés de nouvelles roses dont l’une qu’il avait appelée ; la rose Berthe d’un rose pastel délicat, aux extraordinaires effluves olfactifs, issue de bouturages successifs, elle était spéciale, l’illustration, le témoin de son amour secret.

Maya emmena avec elle une part de chacun, la rose Berthe, des livres de sa mère adoptive, le châle qui l’avait enveloppée bébé, une vieille besace en cuir du capitaine. Ses possessions disparates étaient des talismans pour sa nouvelle vie. Ils seraient de doux souvenirs, socles, repères dans les moments de doutes ou de désillusions, quand les hommes seraient trop cruels, avec un goût prononcé pour le sang et le massacre des grands singes. Elle ne cesserait jamais, inlassablement, de lutter malgré la dangerosité qui l’entourerait toujours. La nuit, elle rêvait de Samba, Marco et elle enfant, courant sur la plage pour attraper la poussière de soleil. Elle avait suspendu au-dessus de son lit un attrape rêves fabriqué par Samba, protecteur et chasseur d’esprits maléfiques. Maya était la digne héritière de valeurs humanistes de ses parents adoptifs et de Samba, père de substitution dans ses jeunes années au gré des absences du capitaine.


Lielie Sellier.


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